27 avril 2008
Les quetions
Les questions
Si notre amour était sans cesse,
Renouveler à distance.
Cela ce pourrait-il alors,
Que l’on se revoie encore.
Je n’aurais pas à me soucier,
De ton indifférence.
Nous nous sommes séparé un jour,
Sans même y réfléchir.
Chacun un morceau de destin,
Sans même songer à l’avenir.
Ce pourrait-il qu’un jour,
L’un de nous fasse le détour,
Et que celui-ci songe à l’amour ?
Si notre amour était sans cesse,
Renouveler à distance.
Cela fera alors,
Que l’on se revoie encore.
Je n’aurais plus à me soucier,
De ton indifférence.
Mais serait-elle prête aujourd’hui,
A me revoir débarquer.
Je ne sais pas ci réellement,
Cela, l’enchanterait.
Mais au moins sans regrets,
J’aurais tout essayé,
Pour enfin la retrouver.
Si notre amour était sans cesse,
Renouveler à distance.
Cela n’empêcherait pas alors,
Que l’on se revoie encore.
Je n’aurais plus à me soucier,
De ton indifférence.
Nous nous sommes retrouvés,
Mais cette foi, nous l’avions pensé.
Avec des choses à dire,
Nous repartons, vers un nouvel avenir.
En espérant que maintenant,
Le futur sera glamour,
Et que nous penserons à l’amour.
Notre amour était sans cesse,
Renouveler même à distance.
Et cela fit alors,
Que l’on se revoie encore.
Je n’ai plus à me soucier,
De ton indifférence.
De brito.©
19 février 2008
Nos grands parents
Nos grands parents
Mamie, papy,
nos grands parents qu’on apprécie.
Toujours là pour nous,
-Nous sommes là, aujourd’hui pour
vous.
Après 50 ans de mariage
Papy, Mamie… vôtre amour nous
rassemble.
Vous êtes fait pour être ensembles
les noces d’or sont apparut… et
elles vous l’on dit.
Nul besoin de le cacher...
ce que vous vous êtes dit,
le « « JE T’AIMERAIS
POUR LA VIE » »
est encore présent, aujourd’hui.
C’est pour cela papy, mamie
qu’avec grande joie… bon cœur… et
émotion…
nous les petits enfants, nous vous
souhaitons;
un joyeux anniversaire de mariage.
Les petits enfants…
De brito.©
11 décembre 2007
L’inconnu
L’inconnu
Sans rancunes aucunes dirais-je
De n’avoir pris ta main
Seule tu penses, je m’en doute
De m’avoir perdu à jamais.
Ne pleure pas ma douce
Qu’un ange m’en excuse
Mais mon esprit ma chère
Ne te ferais que du mal.
Je suis partit, prend en compte
Pour te rendre heureuse.
Je suis un homme inconnu
Qu’il en soit ainsi au monde.
Ma vie, mon cœur
N’en est pas des moindre
Il bât fort pour toi
Mais il est pourtant éteint.
Mon âme est mauvaise
Il se pourrait qu’un jour
Qu’elle s’exprime à voie haute
Et fasse tout échouer.
N’espère pas mon retour
N’espère guerre m’entendre
Partit je le suis
Pour ton bien, pour ta vie.
De brito.©
La matière désirable
La matière désirable
Le désir n’est t’il pas plus beau
que la possession elle-même
d’une chose impossible à avoir ?
N’est-il pas une sensation
d’envies insubmersibles
que tous l’on veut franchir ?
Une montagne insurmontable
que nous seul pensons
pouvoir la franchir ?
Un rêve que seule la nuit
peut nous faire jouir
de ce besoin ?
Le désir serait-il pas plus beau
lorsque l’on veut posséder
une chose impossessible ?
Ou n’est t’il pas une simple envie
d’avoir ce que l’on ne peut s’offrir
sous peine d’être malheureux ?
Le dessin est une envie incompressible
où l’on ne peut lui conférer un soulagement
qu’en ayant en sa possession cette matière ultime
…du besoin…
De brito.©

